Je connais bien ces plaintes, ce regard, ces effluves de peur, je les ai provoqués des centaines de fois chez tous les malheureux que j'ai massacrés. J'ai commis tellement d'horreur, fait tellement de ravage, de mal. Mais après tout, le Bien, le Mal, ce ne sont que des mots. Même mort, il faut bien vivre... au dépens des autres. Alors je continue.